
Comme beaucoup, ces vacances d’été 2021, nous les attendions avec impatience ! Mais, il y avait aussi l’appréhension de pouvoir vraiment réaliser ce voyage et d’éviter d’avoir à en annuler un de plus…
Pour éviter les problèmes concernant les frontières, nous avons convenu d’une destination en Europe. Puisque nous avions prévu un Roadtrip en Italie quelques années plus tôt, que nous avions dû reporter, c’est vers ce pays que notre choix s’est porté. Au moment où nous avons commencé nos recherches, les restrictions commençaient à se lever petit à petit et nous avions bon espoir de pouvoir partir au mois de juillet.
Cependant, nous n’avons pas voulu trop nous avancer pour éviter de trop grandes déceptions et avons donc réservé tous les hébergements en avril, mais en prenant soin cette fois de nous assurer que tout était annulable et remboursable. L’itinéraire était plus ou moins décidé, mais nous n’étions pas trop entrés dans les détails. Nous avions prévu de le faire vraiment avant de partir, encore une fois pour éviter de prendre des « risques » et d’investir trop d’énergie et d’espoir dans un voyage annulé. Cela ne nous aura finalement pas trop porté préjudice, si ce n’est pour l’île d’Ischia, qui aurait mérité qu’on s’y attarde davantage. Nous y reviendrons dans l’article consacré.
Une fois que nous étions sûrs de pouvoir partir, vers la fin du mois de juin, nous nous sommes occupés du reste de la partie organisation. Vivant dans l’Est de la France, le passage par la Suisse était le plus avantageux en termes de kilomètres et de prix d’autoroute. Il nous a donc fallu acheter la vignette suisse pour laquelle nous sommes passés par internet ici. Pour les autoroutes italiennes, nous avons changé le badge télépéage que nous avions dans notre voiture pour un Bip&Go compatible. Le fait d’anticiper ces deux points nous aura permis d’avoir un bon gain de temps et à la frontière suisse et aux barrières de péage italiennes.
Il, s’est également occupé de « régler » tous les itinéraires du séjour. Nous préférons principalement utiliser l’application Google Maps dans la voiture mais pour l’organisation en amont, le site ViaMichelin est plus approprié. En effet, il propose plusieurs itinéraires avec et sans péages et en indique les coûts. Ça permet notamment de repérer parfois un itinéraire à peine plus long, mais gratuit, qui peut en valoir la peine.
Les étapes décidées, les hébergements réservés, les itinéraires tracés, nous voilà repartis à l’aventure (selon notre propre définition bien sûr). Vous trouverez ci-dessous le découpage des articles ainsi que l’itinéraire global de ces 2+ semaines.
Bonne lecture et n’hésitez pas à nous faire part de vos impressions, questions, commentaires. 😉

- Côte Ouest Italienne – 2021 – Autour du lac de Côme : Col de Splügen, Lecco, Bellagio, Côme – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – Portofino et environs : Pieve Ligure, Sori, Portofino – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – La région des Cinque Terre : La Spezia, Portovenere, Lerici – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – Les Cinque Terre – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – Arrêts sur la route de Naples : Lucca, San Gimignano – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – Autour de Naples : Naples, Ischia, Vésuve, Pompéi – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – Sorrento et alentours : Capri, Amalfi, Positano – A lire ici.
- Côte Ouest Italienne – 2021 – Farniente près de Rimini et Lac d’Orta – A lire ici.
Petit tip ravitaillement carburant : nous avons régulièrement utilisé le site Fuel Flash qui permet de vous localiser et d’indiquer les stations proches ainsi que le prix du carburant que vous recherchez. Il faut bien sûr coupler cela à votre application GPS mais, au moins en Italie, cela nous a permis de gagner jusqu’à 10cts sur le litre parfois. Ce qui sur la quantité nécessaire sur un Roadtrip n’est pas tant négligeable.

Bilan :

- L’aspect préservé aux Cinque Terre, à Ischia, Lucca et Orta
- La découverte et le dépaysement sur la route
- Se baigner dans une eau superbe

- Repartir à l’aventure !
- Les paysages magnifiques rencontrés
- La température de l’eau qui ne fait pas douter 😁

- Les attrape-touristes un peu partout…
- L’organisation parfois chaotique des moyens de transport

- Les difficultés à trouver les informations nécessaires
- La folie des automobilistes italiens sur les routes
- Les prix prohibitifs des parkings
Quelques petites choses à savoir qui pourraient vous être utiles :
- Choix de restaurant
Ce n’est pas une science exacte mais très souvent, dans les villes à fort potentiel touristique, les restaurants qui présentent leur carte à l’extérieur avec des photos de plats, sont des pièges à voyageurs. Le prix du couvert (point suivant) sera souvent plus élevé, les plats pas forcément fameux, et si vous n’êtes pas familiers avec la langue, certains profiteront de possibles confusions pour agrémenter votre commande à leur guise.
- Prix du couvert/personne
Dans tous les restaurants en Italie (hors fast-food), un prix par personne pour le couvert/pain est ajouté indépendamment de ce que vous commandez. Il est généralement compris entre 2 et 3€ et fait office de pourboire. Il n’est donc pas nécessaire de laisser de la monnaie supplémentaire.
- Pas de carafes d’eau
La qualité de l’eau du robinet étant relativement mauvaise, les Italiens ne proposent plus de carafes d’eau dans les restaurants. Souvent, le serveur vous demandera dès votre installation « naturale o frizzante » pour savoir s’il doit vous apporter une bouteille d’eau plate ou gazeuse.
- Des repas économiques
Si vous souhaitez bien manger et à petit prix, ne négligez pas les sandwichs. En Italie, dans les supermarchés et même souvent dans les petites épiceries, vous pouvez trouver un rayon charcuterie fraîche. Là, vous pourrez demander « un panino farcito » et choisir la charcuterie que vous souhaitez y mettre pour un prix de 2€ en moyenne. Vous pouvez également y ajouter le fromage de votre choix que vous paierez au poids. Cela permet de manger de très bons sandwichs, avec des produits frais et souvent locaux, pour un petit budget.
- Les meilleures glaces sont celles qu’on ne voit pas
L’Italie est bien sûr réputée pour « il gelato ». Nous sommes tous attirés par les belles montagnes de glaces colorées. Et elles sont souvent assez bonnes. Cependant, si vous voulez déguster de vraies glaces de qualité, vous les trouverez dans des pots « cachés » sous le comptoir et recouverts de couvercles en inox. De plus, les couleurs pourraient ne pas être celles auxquelles vous êtes habitués. Les vraies gelati n’ont pas de colorant et leurs couleurs naturelles sont plus pastel. Mieux vaut un glacier avec moins de parfums et plus discret pour une meilleure qualité et du « fait maison ».
- Des mauvais conducteurs
Ce n’est pas un mythe, les Italiens sont de très mauvais conducteurs ! Un stop n’est en fait qu’un cédez le passage, voire il n’existe pas. Ils dépassent tout le temps, partout, même en ligne continue. La vitesse n’est là qu’à titre indicatif… Bien sûr, il y a des contrôles mais il est probable que nous étrangers, nous fassions plus avoir, que les locaux. Malgré ce que l’on pourrait penser, même s’ils ne respectent pas vraiment les vitesses, il y a de nombreux radars en Italie également. Alors, vous vous sentirez obligés de conduire un peu comme eux (il n’y a pas vraiment le choix pour être honnêtes) mais restez tout de même très vigilants, et pour votre portefeuille, et pour votre vie !
- ZTL : Zone à trafic limité
Ce sont des zones souvent présentes dans les centres-villes. Lorsque ces zones sont actives, il est absolument interdit d’y pénétrer en voiture (sans autorisation) sous peine de se voir attribuer une lourde amende. Elles sont toutes sous vidéo-surveillance et prennent votre plaque d’immatriculation en photo. Pour les petits malins qui pourraient penser que ce n’est pas important si vous avez une voiture de location, ne l’envisagez pas. L’agence de location vous retrouvera en fonction de vos dates de contrat et vous recevrez tout de même la contravention. En cas de doute, il est toujours préférable de contourner ces zones.
- Les ordures
Encore une idée reçue qui n’est malheureusement pas si fausse : la gestion des ordures. Bien que dans les logements par lesquels nous sommes passés, on nous demandait généralement de faire le tri des ordures, cela ne se reflétait pas à l’extérieur. Certaines rues sont encore très sales et beaucoup de déchets gisent dans la nature et aux abords des routes. C’est bien dommage.
