Sud-Est – Jours 8 à 11 – Nice et la Côte d’Azur

Jour 8

Départ plein Sud pour enfin voir la mer ! C’est à Port Grimaud que nous partagerons une bonne partie de notre milieu de journée avec Julie, sa cousine à Elle. Elle nous fera profiter de ses bonnes adresses et nous permettra également de découvrir ce petit coin de paradis, en face de Saint-Tropez.

Nous n’aurons malheureusement pas plus d’heures à lui consacrer, à cause de la route qui nous sépare encore de notre hébergement, perché lui aussi, mais sur les hauteurs de Nice. Et nous avons bien fait de ne pas repartir trop tard, car la route, même si elle n’est sur le papier pas si longue, nous prendra encore pas mal de temps à cause de la circulation de bord de mer. C’est en rejoignant Berre-les-Alpes que nous comprendrons à quel point y aller avec une petite voiture agile est un luxe que nous n’anticipions pas avant d’y venir, mais apprécions particulièrement une fois les premiers lacets rencontrés. Une fois en haut, nous ne souhaitons plus faire trop de kilomètres et profiterons ainsi d’une pizza à la chambre, où la vue est à couper le souffle.

Jour 9

Le lendemain, c’est à Nice que nous passerons la journée, dans un climat assez spécial. Nous ne l’avons pas mentionné jusqu’ici, mais ce séjour se passant en 2016, moins de 10 jours s’étaient écoulés entre l’attentat qu’a subi la ville et notre visite. C’était encore un climat très tendu et pesant qui nous attendait. C’est avec émotion que nous arpentions ainsi les différentes ruelles et avenues du centre historique. Nous n’étions pas tout à fait sereins non plus, pour être honnêtes, et une des traditions de la ville dont nous n’avions pas connaissance nous a bien effrayés. En effet, à midi, un coup de canon retentit depuis le château sur les hauteurs de Nice. Cette détonation, inattendue, nous a pour le moins surpris mais en nous basant sur l’apparente sérénité des gens autour de nous, nous avons compris que ce n’était pas inhabituel. Nous pensons que dans le climat particulier de cet été 2016, un avertissement aux touristes aurait pu être mis en place pour éviter un éventuel mouvement de panique…

Cette journée fut quand même l’occasion de profiter du front de mer, du château, offrant une vue exceptionnelle sur la ville, ainsi que du marché local. C’était une journée de visite calme pour compenser la journée de route de la veille.

Jour 10

Si Berre-les-Alpes est idéalement perchée non loin en voiture de Nice, c’est en train que nous avons effectué tous nos déplacements dans la région. En effet, c’était le moyen le plus rapide et sûr pour éviter les embouteillages du littoral et la recherche d’un parking qui nous aurait, au mieux, fait perdre du temps et de la patience.

Nous avons donc pris la direction de Cannes, afin de rejoindre en bateau l’Ile Marguerite, une petite île, faisant partie des Lérins, archipel sans voitures et avec des plages magnifiques, au point de ne pas savoir à laquelle s’arrêter lorsqu’on l’arpente. Nous avons fait marcher la petite baraque à sandwichs de l’île pour emporter notre déjeuner jusqu’à notre point de chute. Elle n’avait pas franchement besoin de nous pour faire se recette de la journée étant donné que la plus grande partie des touristes débarqués en même temps que nous sur l’île ont fait de même ! Au gré de notre balade, nous nous sommes arrêtés à une petite plage face à la Méditerranée, côté sud de l’île.

Si l’eau et le sable étaient superbes, les méduses nous auront un peu gâché la fête, nous n’en avions jamais vues autant pour le coup ! Dans l’après-midi, après cette parenthèse idéale, nous revenons à Cannes, pour voir les incontournables avant de reprendre le chemin de Berre, à pied, puis en train, puis en voiture.

Jour 11

C’est vers Menton que nous arriverons en train le lendemain, pour un arrêt de bon matin, avec marché couvert, plage de galets et eau turquoise, repas de midi et reprise du train pour un premier saut en Italie.

C’est à Vintimille que nous nous rendrons compte une première fois de la différence entre les deux côtés de la frontière. Le côté populaire de l’Italie nous rappellera à quel point certaines choses sont chères chez nous, mais aussi à quel point les glaces sont meilleures tant en goût, qu’en quantité et en prix de ce côté…! C’est en grimpant à pied vers la vieille ville que nous les dégusterons, pas forcément une bonne idée, ni pour l’estomac ni pour les doigts. N’hésitez donc pas à faire l’un, puis l’autre !

Une fois terminées, nous reprendrons le train pour Monaco, un dernier arrêt sur le retour, mais pas des plus reposants ! Nous avons décidé de grimper (encore une fois…!) jusqu’au sommet du rocher, à pied, pour apprécier cette ville assez spéciale finalement. Très différente entre la ville en bas, plutôt fade à notre goût, et le rocher, plus typique.

L’avant-goût d’Italie de cette journée nous aura préparé pour l’étape suivante…

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