En préparant notre voyage, sur les conseils de notre guide vert et à l’aide de recherches sur les blogs d’autres voyageurs, nous avons sélectionné 4 plantations à visiter : Whitney Plantation, Houmas House, Oak Alley Plantation et Laura Plantation. Malgré leurs noms, nous ne verrons pas de plantations à proprement parler. Ce sont plutôt les lieux de vie des esclaves et de leurs maîtres que nous découvrirons. Pas non plus de vue sur le Mississippi, de grandes digues ayant été mises en place depuis quelques dizaines d’années pour éviter les inondations. Il faudra donc user d’imagination pour se représenter les champs de cannes à sucre qui se dressaient à perte de vue en direction du fleuve. On pensait au départ découvrir également des plantations de cotons, mais on a finalement découvert, pendant l’une des visites, que l’exploitation de la canne à sucre rapportait bien plus d’argent que celle du coton, cette dernière a été très rapidement abandonnée (dans cette zone des États-Unis, du moins).
Whitney Plantation
Whitney Plantation se démarque de ses pairs par l’importance qu’elle accorde à l’Histoire de l’esclavage. Ici, vous ne trouverez pas de maison au décor luxueux mais vous en apprendrez davantage sur tous ces hommes et femmes (et enfants…) qui, à la sueur de leurs fronts, et dans des conditions de vie spartiates, ont permis à d’autres de grandement s’enrichir. En arrivant, nous nous voyons confier un cordon à mettre autour de notre coup et auquel est attaché un petit carton racontant l’histoire de l’esclave qui y est illustré (comme c’était le cas pour la visite du musée de l’Holocauste avec une personne ayant été déportée). Une exposition retrace également l’Histoire de l’esclavage dans le Visitor Center, à découvrir en attendant l’arrivée de notre guide. A son arrivée, celle-ci, descendante d’esclaves ayant travaillé dans cette plantation, nous indique rapidement le but de cette visite guidée. On va nous parler des esclaves, de leurs origines, de leurs conditions de vie et de la façon dont ils voyaient leur temps passé ici.
On commence par un arrêt devant l’église du site (donnée par la congrégation Antioch de Paulina) , seule église noire à la ronde sur la rive Est du Mississippi. Elle fut renommée Antioch Baptist Church pour se défaire un peu de son identité initiale qui était Anti-Yoke – anti-joug (comme les pièces de bois que l’on mettait autour de leurs épaules, à la façon des bœufs ou des chevaux, pour tirer des attelages) – et s’éloigner un peu de la connotation à l’esclavage sur les ruines duquel elle fut conçue. Il était important pour les esclaves (qui pour beaucoup le restèrent malgré l’abolition en 1865), d’avoir un lieu de culte leur appartenant et dans lequel ils pouvaient se recueillir.

Quelques pas plus loin, nous arrivons devant le Wall of Honor, où sont gravés plus de 350 noms d’esclaves ayant travaillé sur le site. D’un côté du mur, se trouvent les noms de tous ceux qui sont arrivés là à cause du commerce triangulaire, et de l’autre, ceux qui sont nés à la plantation. On trouve parfois, à côté de leur nom, leur âge et leurs compétences. En effet, les capacités de chacun pouvaient influer sur leur valeur (que l’on retrouve par ailleurs à côté de certains noms) sur le marché de l’esclavage et au sein de la plantation. Par exemple, une femme en capacité de faire des enfants, pouvaient être vendue très cher car on l’estimait non seulement pour ce qu’elle pouvait apporter, mais aussi sur toute la force ouvrière qu’elle pouvait éventuellement engendrer. Un rappel de plus, s’il en fallait un, de la façon dont les esclaves étaient vus : une marchandise comme les autres.

La suite de la visite nous emmène sur un chemin qui nous fait découvrir différentes œuvres d’art sur le thème de l’esclavage afin de commémorer toutes ces horreurs et de laisser un souvenir marquant aux visiteurs. Deux pièces nous marqueront plus que les autres. Tout d’abord, The Field Of Angels, mémorial dédié à plus de 2200 enfants esclaves dans la paroisse de St John’s Baptist et qui trouvèrent un destin funeste. La seconde œuvre, est un alignement de soixante têtes en céramique sur des pics qui rappelle la fuite d’environ 125 esclaves en 1811. Quand ils furent retrouvés, une majorité d’entre eux furent décapités et leurs têtes mises sur des pointes le long du Mississippi et dans le French Quarter de La Nouvelle-Orléans, afin de dissuader d’autres esclaves de faire de même. Pris par l’intensité du récit, nous en oublierons de faire une photo mais l’image reste quant à elle bien gravée dans nos esprits.




Nous arrivons ensuite aux quartiers des esclaves qui présentent quelques cabanes d’origine et des reproductions. Les conditions de vie y sont médiocres. Les esclaves s’entassent par dizaines dans une seule pièce au confort plus qu’élémentaire. Sur le chemin sont également exposées d’énormes marmites (appelées bouilloires à sucre) de tailles et formes différentes (en fonction des stades de préparation). Notre guide en profitera pour faire un point sur l’élaboration du sucre de canne, après la récolte, et qui nécessitait plusieurs cuissons avant d’obtenir de la mélasse ou du sucre en cône.




La visite guidée se termine à la Big House, la maison des maîtres. Ici, pas de fioritures, plus aucun meubles ni décoration. D’après la guide, c’est ainsi que les esclaves la voyaient, rien qu’une maison sans âme, dans laquelle ils devaient travailler. Mais, son aspect extérieur nous en dit déjà beaucoup sur le faste qu’elle devait contenir au pic de sa production. Le contraste entre les habitations des esclaves et cette maison, bien que dépouillée pour la compréhension des visiteurs, est saisissant.

En revenant sur nos pas jusqu’à la sortie, nous en profitons pour discuter un peu avec notre guide et lui poser une question, avec son accord, qui nous turlupine. Se sent-elle en sécurité dans ce pays dont elle est citoyenne après que ses ancêtres y aient vécu l’atrocité de l’esclavage? Bien que nous nous y attendions, ce qui est déjà malheureux en soi, sa réponse nous glace. Elle nous explique que non, elle ne se sent pas du tout en sécurité et pire que ça, elle craint chaque jour, quand son imposant fils aux longues dreadlocks sort, qu’on l’appelle pour lui demander de venir identifier un corps. Que répondre à cela ? Bien que nous aimions visiter les USA et découvrir son Histoire, le climat social et politique qui y règne encore de nos jours ainsi que le racisme encore si présent, nous empêchent vraiment de voir cette grandeur dont les Américains, souvent extrémistes, sont si fiers…
En tout cas, notre avis sur la visite de cette plantation est sans appel : c’est un must, ne serait-ce que pour vraiment entendre parler de l’Histoire de ces Hommes et Femmes trop longtemps considérés comme moins qu’êtres humains alors que si la Louisiane ressemble à cela aujourd’hui, c’est en grande partie grâce à eux.
Houmas House
Il y a beaucoup moins à dire sur la visite de Houmas House. Alors bien sûr, les jardins et la maison sont vraiment très beaux et les guides habillés en costumes d’époque donnent une autre dimension à la visite. Nous en apprendrons principalement sur John Burnside qui acheta les plantations Houmas pour 1 million de dollars en 1958 et sur sa soi-disant empathie pour les esclaves, qu’il traitait à priori mieux que les autres propriétaires. Difficile d’en être sûrs, plus personne n’étant là pour le confirmer et aucun témoignage d’esclaves n’ayant été mis en avant. D’autres propriétaires se succédèrent ensuite jusqu’à l’actuel qui est un riche businessman, amoureux de ses labradors et qui leur organisa un mariage digne de Lady Di quelques mois après son achat…
En dehors des histoires d’argent, la maison est meublée avec de très belles pièces mais le point central de la visite reste l’escalier en colimaçon qui rejoint tous les étages et qui a la particularité de n’avoir aucun support. Pour être honnêtes, nous ne retiendrons pas grand chose de cette visite, les anecdotes n’étant pas particulièrement intéressantes et regretterons aussi le silence, que nous avions déjà remarqué lors d’autres visites, sur toute la partie esclavage justement. Bien que la Whitney Plantation s’y consacre totalement, d’autres plantations comme celle-ci (ou Oak Alley que nous visiterons juste après), n’en parlent quasiment pas voire pas du tout dans leurs visites guidées. Alors que, soyons francs, c’est une pan indissociable de leur Histoire. A part la petite mise au point sur la grande générosité de Burnside vis-à-vis de ces esclaves, peu d’autres mentions en seront faites. Et c’est bien dommage…
Par manque de temps ou d’argent à consacrer à cette visite, n’hésitez pas à vous en passer, vous ne louperez pas un immanquable selon nous.












Oak Alley
Pour cette visite, le résumé va être très rapide car malheureusement notre guide ayant un très fort accent, et malgré notre bonne compréhension de l’anglais, nous n’avons pas compris grand chose…! Même sans parler de cela, la visite de la maison en elle-même n’a rien d’extraordinaire non plus (les photos y étaient d’ailleurs interdites) et il vaut mieux se concentrer sur les jardins avec une exposition de cabanes d’esclaves et des panneaux explicatifs de différents aspects de leur vie (qui sont eux très bien faits et particulièrement intéressants). A noter que la magnifique allée de chênes centenaires qui mène à la maison principale, et qui rejoint ensuite la berge du Mississippi (aujourd’hui de l’autre côté de la digue, pour ceux qui suivent !) mérite à elle seule l’arrêt dans cette plantation.
Notre conseil si vous souhaitez vous y rendre : passez sur la visite de la maison et concentrez-vous sur les extérieurs. Nous ne sommes d’ailleurs pas certains que tout le monde s’affranchissait de quoique ce soit pour visiter les jardins, les accès étant plus nombreux que les guichets.







Laura Plantation
Selon nous, la visite de Laura Plantation a été la plus intéressante. D’abord, parce que nous avions pu choisir une visite en français, ce qui a grandement aidé à notre compréhension de toutes les explications. Le site propose également un petit musée avec des explications sur l’esclavage et l’Histoire qui a mené à l’existence et à l’exploitation de cette plantation. Nous n’avions que quelques minutes avant de débuter la visite, et il y avait tellement d’informations à lire que malheureusement nous avons fini par nous concentrer sur l’essentiel avant de décrocher complètement. Nous avons ainsi préféré rejoindre le guide pour entrer dans le vif du sujet. Si c’est l’une des visites que nous avons préféré, c’est parce que c’est celle qui allie vraiment l’histoire de la famille propriétaire de la plantation et l’histoire des esclaves qui y ont travaillé et vécu, créant ainsi une alchimie plus proche de ce que devait être la vraie vie dans ces plantations, toute en nuances plutôt qu’en noir et blanc.
Le guide nous emmène d’abord visiter la grande maison et découvrir l’histoire des Duparc-Locoul. Guillaume Duparc, vétéran de la marine française qui épousa Nanette Locoul, fonda cette immense exploitation de cannes à sucre en 1804. Suite à son décès, 4 ans plus tard, sa femme Nanette devint la patronne de l’exploitation et la première de 4 générations de femmes qui se succédèrent à sa tête. Laura, dont la plantation tient son nom, est l’arrière petite-fille des propriétaires originaux. Au fil de la visite de la maison, nous apprenons donc des anecdotes sur tous les descendants de Guillaume Duparc jusqu’à la génération de Laura. On nous indique notamment que Flagy Duparc, grand-oncle de Laura, n’avait pas eu d’enfants légitimes et que cela sera important pour la suite de l’histoire.






En effet, en sortant de la maison, nous nous dirigeons vers les quartiers des esclaves. Là, nous faisons une petite pause à l’ombre où notre guide nous raconte plus en détail l’histoire de certains esclaves de la plantation et notamment que l’esclavage ne s’arrêtait pas uniquement au travail forcé. Flagy Duparc donc, a finalement engendré de nombreux « héritiers » mais, leur mère étant l’une des esclaves, il ne les a pas reconnus. A cette époque, c’est la mère de naissance qui léguait son statut à ses enfants, et ils sont donc devenus esclaves tout comme elle. Aujourd’hui, ce sont les descendants de ces enfants-là précisément qui continuent la lignée des Duparc-Locoul sans en avoir leur héritage. Quant à la branche de Laura, elle s’est éteinte avec son unique petit-enfant qui n’a pas laissé d’héritier à son décès.


Cette visite permet en tout cas de bien voir les deux aspects des plantations à cette époque. On ne tait pas les horreurs qui y étaient liées mais on parle aussi des points positifs qui ont pu exister grâce à l’humanité de certains des propriétaires et notamment d’Émile, le père de Laura.
La Nouvelle-Orléans
C’est avec une météo des plus maussades que nous prenons la route pour La Nouvelle-Orléans. En y arrivant, toujours quelques gouttes nous accompagnent vers le French Market. Ce marché couvert regroupe vendeurs de souvenirs, de vêtements et artistes locaux. On y trouve également des stands de nourriture avec les spécialités du coin évidemment : gumbo et jambalaya entre autres. Rien de très français, malgré le nom.


En sortant, le soleil revient petit à petit et avec lui, une chaleur à laquelle on ne s’attendait pas. On emprunte Frenchmen Street, qui a cette heure-là (un peu avant midi), ne présente pas beaucoup d’intérêt selon nous. L’animation est inexistante et ce sont beaucoup de bars et de restaurants qui se succèdent mais qui a priori, ouvriront et s’animeront plus tard dans la journée. On poursuit tout de même jusqu’à Washington Square, petit parc tranquille où certains viennent chercher l’ombre. En ce qui nous concerne, nous choisirons de remonter Royal Street et d’admirer ses nombreux balcons en fer forgé et son architecture coloniale typique du Vieux Carré Français (ou French Quarter), classé site historique national. Nous traverserons la rue jusqu’à son extrémité Ouest, là où elle rencontre Canal Street, qui marque la fin du Vieux Carré.














Nous emprunterons ensuite les rues adjacentes pour rejoindre le parking au bord du fleuve et récupérer notre pique-nique pour déjeuner face au Mississippi (que l’on peut ici voir sans problème !), ravis que la météo se soit bien améliorée depuis notre arrivée en ville. Derrière nous, face à Jackson Square et à la Cathédrale St-Louis, un groupe de musiciens s’est installé. Ils ont tous leur place, leur instrument et jouent plusieurs morceaux. On se laisse entraîner et il est difficile de repartir. On aurait pu rester là à les écouter un bon moment, mais on repartira finalement à la fin de leur set pour nous rendre à Jackson Square juste en face. D’autres groupes sont en train de jouer face à une bonne douzaine ou quinzaine de stands de voyance ! Ne préférant pas se risquer à obtenir de mauvaises nouvelles, nous passerons notre tour. On visitera l’intérieur de la très jolie Cathédrale puis en sortant, nous serons happés par un autre groupe de musiciens qui s’est installé juste en face. Ils jouent bien, très bien même et c’est presque hypnotique de les regarder jouer. On s’assiéra donc pour en profiter aussi longtemps que possible, se laissant emporter par la Nouvelle-Orléans telle qu’on l’imaginait.









Une fois leur set terminé, nous repartons nous balader un peu au hasard au gré des rues et en profitons pour faire quelques achats souvenirs en attendant l’heure de notre activité pour la soirée. Pour profiter au maximum de notre expérience à NOLA, nous avions réservé une soirée sur le Steamboat Natchez, authentique bateau à vapeur avec une roue à aube qui fut mis à l’eau en 1975. L’annonce de son heure de départ se fait par un joueur de carillons avec des airs si aigus qu’à un moment ça en devenait presque insupportable. Nous avons eu peur d’avoir cette musique là tout au long de la soirée mais heureusement, c’est finalement un groupe de jazz qui a pris le relais une fois à bord. Nous avions choisi la formule avec repas et avons donc attendu l’heure à laquelle nous devions nous rendre au buffet pour goûter aux spécialités créoles. Ayant un peu peur de l’aspect self du repas, nous avons finalement apprécié la répartition des services et le déroulement à bord.





Nos yeux n’ont pas été en reste car nous avons pu profiter d’un coucher de soleil sur le fleuve ainsi que de vues inédites sur la ville depuis l’eau tout en étant bercés par le jazz en live relayé sur tout le bateau.







Pour notre deuxième jour sur place, nous avions réservé une visite guidée du French Quarter ($30 par personne) avec « le Monde Créole« . Nous ne pourrons jamais assez vous dire à quel point ces visites guidées sont des mines d’informations que vous ne retrouverez nulle part ailleurs. Il est difficile, même en l’ayant vécu, de vous raconter tous les détails, simplement parce qu’on ne peut pas se rappeler de tout. Et même en cherchant des informations dans les livres ou sur internet, on est tellement noyés dans la quantité qu’il est difficile de n’en ressortir que l’essentiel. Nous avons même regretté de ne pas avoir réservé de visite guidée pour découvrir d’autres quartiers de la ville tant il a été difficile de les apprécier sans en comprendre les fondements. Malheureusement, en dernière minute, nous n’avons pas trouvé de formules abordables (et authentiques) qui nous permettaient de le faire. « Le Monde Créole » est l’un des seuls (ou le seul?) à proposer des visites guidées en français mais en fonction des quartiers, elles ne sont pas proposées tous les jours. Il faut donc bien prendre des renseignements à l’avance afin de ne pas passer à côté une fois sur place.
En ce qui nous concerne, nous avons beaucoup aimé notre visite du French Quarter en compagnie de Marie-Françoise, Française à NOLA depuis 40 ans, qui nous a retracé un peu l’Histoire de la ville et nous a emmenés dans différents endroits où nous ne serions jamais entrés de nous-mêmes (quelques uns étant d’ailleurs inaccessibles seuls). On a tendance à occulter que l’esclavage n’était pas présent que dans les plantations mais également en ville car les riches propriétaires, quand ils y venaient, les emmenaient avec eux. Sans compter sur les habitants de la ville les plus aisés, qui avaient eux aussi leur propres esclaves. Ces derniers avaient des conditions de vie un peu meilleures en ville car ils avaient une maison qui leur était destinée. En effet, il aurait été inenvisageable qu’un esclave dorme sous le même toit que son maître. Toutefois, ils étaient souvent nombreux dans un espace ne pouvant pas les accueillir aussi décemment que ce qui aurait été souhaitable. Nous finirons d’ailleurs la visite par la maison de ville de Laura Locoul, la propriétaire de la Laura Plantation que nous avions visitée plus tôt. Cette demi-journée de visite nous a permis de mettre en perspective plein d’informations, et de mieux comprendre la vie de tous ces gens, entre les plantations à certaines saisons, et la Nouvelle-Orléans le reste de l’année.























Après un nouveau déjeuner au bord du Mississippi et un autre arrêt face à la cathédrale pour écouter le groupe de la veille (partiellement modifié, au rythme des disponibilités de chacun), nous décidons de reprendre la voiture pour aller faire le tour d’autres quartiers de la ville comme Bywater et Tremé. Comme dit précédemment, nous regrettons de ne pas avoir pu faire ces visites avec un guide afin d’en apprendre plus et de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de l’histoire d’hier et d’aujourd’hui de chacun de ces quartiers.









Nous traverserons ensuite la ville du Sud au Nord jusqu’au Lac Pontchartrain, second plus grand lac salé des Etats-Unis. Les deux ponts qui le traversent, d’une longueur de plus de 38km, ont été les plus longs du monde de leur construction en 1956 au début des années 2000. Nous irons enfin dans University & Garden district pour admirer quelques-unes des plus belles maisons de la ville.







Nous finirons notre découverte de la Nouvelle-Orléans dans Bourbon Street, rue très animée en soirée. De nombreux bars avec de la musique (pas que du jazz), des restaurants, une parade avec des gens pour le moins intéressants rendent cette rue festive. Nous dînerons sur le toit-terrasse de Mambo’s en profitant de la musique de la rue et de l’ambiance de la ville une dernière fois.









Nous aurons apprécié La Nouvelle-Orléans mais comme pour beaucoup de villes, on aimerait parfois rencontrer ou connaître des gens qui pourraient nous la faire découvrir autrement et de façon plus complète. Ce fut néanmoins une parfaite conclusion à ces deux semaines riches de découvertes en tous genres.

