USA Deep South et plus – 2023 – Parcs, jardins et whisky !

Great Smoky Mountains

Entre les grandes villes de ce RoadTrip, nous avions décidé de faire plusieurs étapes dans des endroits moins fréquentés, plus orientés nature. C’est le cas du Great Smoky Mountains (GSM) National Park, surtout en cette saison où la faune et la flore ne font que s’éveiller. Arrivés la veille à Cherokee, Caroline du Nord, non loin de l’entrée du parc, nous avons déposé nos bagages à l’EconoLodge, petit motel typique et finalement bon rapport qualité/prix avant d’aller nous promener un peu le long de la rivière. Nous avons fini cette soirée par un repas chez Native Brews Tap&Grill, où les bières et les cheese curds méritent qu’on s’y arrête. Même si nous aurions pu prendre un petit déjeuner basique au motel, nous avons préféré faire une exception et rejoindre Peter’s pancakes and waffles, découvert la veille sur la route de la brasserie, dans l’optique de commencer cette journée sportive avec un bon bol d’énergie. On ne peut que vous recommander cette adresse où vous vous retrouverez en compagnie des locaux, bien loin de l’agitation des grandes villes, et avec l’embarras du choix pour un petit déjeuner à l’américaine.

Direction ensuite Bryson City et Deep Creek Trailhead pour mixer deux boucles de randonnées que nous avions repérées en amont. On se souviendra quand même de la relative galère pour trouver un ticket de parking à la journée (obligatoire depuis 2023…). Malgré les panneaux indiquant qu’il fallait se rapprocher du Visitor Center du GSM NP, à une heure de route de là, nous avons persévéré et finalement trouvé des distributeurs automatiques à côté de l’air de pique-nique non loin (Deep Creek Campground). L’entrée du parc étant totalement gratuite, on s’acquittera de ces $5 sans se sentir extorqués. C’est donc après cette première petite hésitation que nous avons enfin pris le départ du trail indiqué (dont la durée estimée à 2h sur RoadTrippin en comptera au final plutôt 3 avec pauses photo et en forme physique moyenne comme la nôtre). Si la première partie du trail est relativement simple et longe la rivière Deep Creek, c’est après avoir quitté celle-ci que la randonnée devient plus physique, avec un bel enchaînement de sentiers plus étroits en montée/descente. Le plus frustrant sur ce parcours est que malgré certains passages pouvant offrir une belle vue panoramique, la forte végétation empêche constamment de pouvoir prendre la pleine mesure du paysage environnant. De belles cascades, avec en point d’orgue celle de Juney Whank, nous auront empêché de repartir avec des regrets, peu avant la mi-journée, en direction cette fois-ci du parc en lui-même.

C’est par l’US 441, la Newfound Gap Road, que nous rejoignons le parc, avec l’arrêt quasi obligatoire au Visitor Center pour y prendre quelques informations utiles et actualisées, mais également voir s’ils y vendent le Monopoly National Parks, que nous avions hésité à prendre à Acadia, avant de nous raviser, et le regretter ensuite. Ils l’avaient ! Et c’est donc avec ces regrets en moins et quelques infos en plus, que nous reprenons la route, sans trop nous attarder, ni au petit village préservé à côté du Visitor Center, ni à Mingus Mill, qui avait bonne réputation mais pour lequel nous n’avions pas de temps à accorder. Nous étions surtout là pour les beaux panoramas, et nous allions être servis. Dès les premiers kilomètres, on se retrouve rapidement à grimper, pour atteindre le point culminant du Clingmans Dome, à 2025m d’altitude. On notera tout de même qu’en cette saison, s’il faisait à peu près bon en bas, dans la vallée, c’était carrément glacial au sommet, avec un vent nous transperçant littéralement. Malgré la montée très sportive en raison du dénivelé important (même si le chemin est asphalté du parking jusqu’au sommet de la tour d’observation), nous n’aurons jamais réussi à nous réchauffer, enchaînant rapidement quelques clichés avant de redescendre pour retrouver un abri. La vue y était toutefois superbe, tant en haut de la tour que pendant la montée à pied, que dans les enchaînements de lacets en voiture. La météo complètement dégagée nous offrait une magnifique vue à plusieurs kilomètres à la ronde, et si l’on peut vous donner un conseil, ce serait peut-être de caler cette visite à l’automne si possible, afin de profiter en plus d’une magnifique canopée multicolore.

Ce parc se visite relativement simplement, il n’y a pas 40 embranchements différents, et la plupart des points de vue sont directement sur la route principale en remontant vers le Nord, si vous faites la visite dans le même sens que nous. Webb Overlook, Oconaluftee Valley Overlook, Morton Overlook s’enchaînent facilement. Libre à vous de vous y arrêter ou non, on ne vous le cache pas, le paysage se ressemble quand même fortement entre ces points, même si on aperçoit parfois une route ou l’autre serpenter en contrebas. Mais prenez le temps de faire un petit stop à Newfound Gap, où l’on retrouve un marqueur de la frontière entre le Tennessee, au Nord, et la Caroline du Nord, au Sud…

Passé ce point, on trouve le paysage un peu plus beau, plus complexe, moins lisse. Les sommets sont plus rocheux, moins uniformes, et fatalement un peu moins dans l’idée que nous avions peut-être des Great Smoky Mountains. Mais c’est après une anecdotique Loop Road, que nous pensions être une route à sens unique nous permettant de faire un circuit plus intimiste, n’étant finalement qu’un virage en « colimaçon » que les bonnes surprises sont arrivées. D’abord avec Chimney Tops Overlook, avec comme on en a parlé, un paysage plus escarpé au sommet et une forêt plus lisse en contrebas, puis notre route vers la Cades Cove Loop Road. Celle-ci a d’abord été ponctuée d’un arrêt surprise, un petit bouchon s’étant créé, des gens étant descendus de voiture, montrant la forêt en contrebas. C’est alors que nous avons aperçus nos deux premiers ours noirs sauvages ! Probablement une maman et son petit d’après les gabarits que nous ne pouvions que suivre du regard au travers du feuillage dense. S’en est suivie une interminable route à 30mph (45km/h) que nous n’atteignons la majorité du temps pas, coincés derrière des camping-cars, jusqu’à la Cades Cove Loop Road, une véritable Loop Road cette fois-ci, à sens unique, offrant des plaines plus dégagées en fond de vallée. C’est ici que nous aurons la dernière énorme surprise de la journée, avec un jeune ours noir, à quelques mètres seulement de la route, errant en quête de nourriture. Tout en restant prudents, nous l’avons observé de loin pendant une bonne dizaine de minutes, essayant autant que possible de ne pas le perturber pour profiter un maximum de l’expérience. Magnifique conclusion de cette énorme journée, tant en temps qu’en kilomètres, à pied et en voiture. Mais qui nous laissera de très bons souvenirs.

Rock City Gardens

Pour être totalement transparents, nous ne savions pas exactement où faire escale entre les Great Smoky Mountains et Nashville, et c’est en recherchant des choses à découvrir que nous sommes tombés sur Rock City Gardens à promixité directe de Chattanooga, Tennessee. S’il est difficile de ranger cette visite dans une seule catégorie (nous allons expliquer pourquoi), nous la qualifierons d’attraction touristique sur la Lookout Mountain.

Créée en 1932, il s’agit d’un dédale de rochers et de crevasses à traverser, avec différents arrêts ou points d’intérêts. Depuis le balcon surplombant la vallée, Lover’s Leap, la vue est plus ou moins dégagée sur 7 états (par temps clair, sans pollution et seulement les sommets de montagnes lointains). On y retrouve d’ailleurs un remake de Roméo & Juliette (ou l’original, selon le point de vue), avec une histoire de jeunes amoureux de tribus rivales : lui a été jété du haut de la montagne, elle a sauté pour le rejoindre. Parmi les arrêts remarquables, le swing-a-long bridge offre à la fois une petite traversée sympa (sauf aux enclins au vertige, qui pourront le longer sur un petit pont en pierre). Inclassable, Fairyland est une mise en scène de contes faisant partie du folklore européen, commandée par la fondatrice des jardins, Frieda Carter, à un artiste de l’époque. Parcourant les dernières galeries aménagées avec ces décors, nous ne saurons pas si ce que nous ressentions relevait du respect pour le travail accompli ou du malaise suscité par ces œuvres « vieillissantes ».

Ce mix d’aventure, de panorama et de découverte du folklore tel qu’imaginé par Frieda nous aura laissé un sentiment mitigé, sans pour autant regretter quoique ce soit. Nous avions le temps pour cette visite, et en conséquence elle était la bienvenue. Une alternative plus coûteuse et moins consistante (mais tout aussi atypique) aurait pu être de prendre le funiculaire pour monter à un point d’observation de la Lookout Mountain, non loin de là.

Jack Daniel’s

En arrivant à Lynchburg, Tennessee, difficile de louper la distillerie Jack Daniel’s, son Visitor Center, et son parking de l’autre côté de la route. Après nous être garés, c’est au Visitor Center que nous récupérons nos tickets réservés en ligne (on ne peut que vous le recommander, surtout en haute saison), et on nous invite ensuite à en apprendre davantage sur l’histoire de Jack Daniel. On découvre ainsi l’enfance tumultueuse de Jack, la mort de sa mère, son départ de la maison, et ses premiers pas dans le milieu de la distillation, auprès d’un esclave afro-américain Nearest Green, maître distilleur de Dan Call, ami de l’oncle de Jack. Lorsque Dan ne voudra plus poursuivre cette activité, Jack la lui rachètera et c’est ainsi que se mettra petit à petit en place la distillerie Jack Daniel’s. Petite anecdote, les descendants de Nearest Green travaillent au sein de la distillerie depuis l’époque où Jack a décidé de poursuivre son travail avec Nearest, et ce, même après le rachat. En parallèle, une nouvelle distillerie a vu le jour depuis, elle y produit le whisky Uncle Nearest dont la renommée n’excède pour l’instant pas l’état voire les Etats-Unis, mais qui, d’après ce que nous avons lu et de ce que nous avons découvert de la visite, doit tenir toutes ses promesses. Une explication des étapes de fabrication est également proposée aux visiteurs, et on peut également prendre quelques clichés d’objets ayant appartenu à Jack et d’objets ayant évolué au fil des années, avec notamment les fameuses bouteilles, rapidement devenues carrées, avec l’étiquette que l’on connaît encore aujourd’hui.

Après un petit quart d’heure, un guide nous invite familièrement à le rejoindre, et nous met rapidement à l’aise, nous expliquant que la renommée de la distillerie doit clairement beaucoup à l’état d’esprit de ses employés. Lui, par exemple, traîne dans la distillerie ou à ses abords depuis tout jeune, et nous parle de certains employés comme de ses amis. Tout est fait pour que le visiteur se sente bien, sans aucune prétention, et loin de la comparaison avec ce que font les autres (comme cela avait été le cas lors de notre visite de la distillerie Jameson à Dublin). Notre visite guidée était « The Angel’s Share » ($35/personne), que nous avions choisie pour la qualité de sa dégustation finale, après avoir fait le tour de la distillerie, celle-ci nous permettant de découvrir des whiskys plus rares que les classiques que nous connaissons déjà. Ici, ce que l’on visite, c’est le lieu de production, où des gens sont en train de travailler, on accède à des zones où les photos sont interdites, et c’est vraiment plaisant.

Première étape, après avoir pris un bus pour ne pas trop souffrir de l’imposante côte rejoignant le point culminant de la distillerie, où l’on aperçoit l’un des nombreux entrepôts de stockage des barils, on découvre la zone fabrication du charbon d’érable. On apprend ainsi que ce sont les deux mêmes employés qui réalise cette étape clé depuis des dizaines d’années, et que leur travail consiste à réaliser chaque semaine le nombre de flambées nécessaires à fournir le charbon suffisant pour le reste du procédé. Cela varie donc pour eux, d’une à deux flambées par semaine, jusqu’à plus d’une dizaine. A ce moment-là, le guide nous fait également découvrir l’absinthe, résultat brut issu de la distillation, ça arrache un peu, ça n’a pas énormément de goût, mais on comprend mieux d’où part le whisky. On fait ensuite un petit crochet par la source d’eau, à proximité directe de la distillerie, avantage non négligeable, surtout pour le développement de l’époque, où il était souvent plus difficile qu’aujourd’hui d’apporter les différentes matières premières nécessaire à la fabrication. Juste à côté de la source, après un cliché avec la statue du vieux Jack (dont seuls les pieds sont à l’échelle 1, le reste ayant été agrandi afin de lui redonner de sa superbe), on entre dans le bureau de Jack, où le guide nous laisse contempler l’arme du crime. Atypique puisqu’il s’agit du coffre-fort de Jack, celui dans lequel, excédé de ne pouvoir l’ouvrir avant de partir en voyage, il a donné un coup de pied, point de départ d’une infection, se concluant par le décès du malheureux, quelques mois plus tard. C’est aussi l’occasion de découvrir les gens (via des photos d’époque accrochées au mur) qui ont ensuite repris le flambeau, sans pour autant chercher à s’accaparer le business. Le guide insiste bien là-dessus, ce groupe soudé, la complémentarité des compétences de ces maîtres-distilleurs sont les seuls éléments qui ont sauvé l’entreprise, au fil des années, entre prohibition, difficultés financières, besoin de relancer les affaires et de surmonter l’évolution du commerce. Rachetée en 1956 par Brown-Forman, l’une des plus grandes entreprises américaines de boissons alcoolisés, celle-ci a souhaité ne rien toucher au modèle de Jack Daniel’s, laissant la gestion à ses employés, pour au final, le résultat que l’on connaît aujourd’hui.

On entre ensuite dans la distillerie en elle-même, où le guide nous explique les différentes étapes de fabrication, et nous laisse vraiment sentir le produit, nous faire notre propre avis de si l’on aime ou pas l’odeur à telle ou telle étape du processus, et mieux comprendre la fermentation, et l’évolution du goût du whisky. Si l’on sent énormément la levure au départ, on se retrouve rapidement avec un produit se rapprochant du vin à l’odeur, avec plus de caractère. On terminera la découverte de la partie production par le moment où le whisky est filtré au travers du charbon de bois, étape essentielle et caractéristique du Tennessee Whisky, probablement la plus importante de l’élaboration du Jack Daniel’s. Après avoir découvert la ligne d’embouteillage, où les employés collent les étiquettes à la main sur les batchs de whisky spéciaux, nous terminons par la dégustation, dans un hall très scénarisé, où les salles de dégustations sont entourées de nombreux tonneaux.

La dégustation, en ce qui nous concerne, aura surtout été réalisé par Lui, Elle ne buvant pas. Heureusement, les quantités servies étant relativement modestes, Il, n’aura pas eu trop de mal à ne rien laisser, ça aurait été dommage quand même, d’autant plus que les whiskys dégustés dans notre formule étaient parmi les plus nobles de la marque. Mention spéciale à notre préféré de la dégustation : le Rye Whisky, pas trop fort pour pouvoir profiter de son goût, et assez noble pour justifier son achat dans la boutique à la sortie.

Mammoth Cave

Un bon conseil que l’on peut vous donner une fois que vous savez que vous aller visiter un National Park, est de le suivre sur les réseaux sociaux si vous en avez la possibilité. C’est comme ça que nous avons appris la programmation d’une veillée d’observation des étoiles en compagnie des rangers du parc, dans le cadre de la Dark Sky Week. Cela aura été l’occasion d’avoir des explications sur la gestion de la pollution lumineuse dans les parcs, et même en dehors, et de bien comprendre notre rapport à l’éclairage et la relative sécurité qu’il suscite. Nous n’imaginions pas en apprendre autant sur autre chose que les étoiles, mais avons finalement beaucoup apprécié cette visite différente, dans un cadre magnifique, et finalement totalement gratuite. Après, si les explications fournies sur le repérage et la compréhension des planètes, étoiles et constellation ont été très intéressantes, nous avons été un peu déçus par l’observation au télescope en elle-même. En effet, afin d’éviter de régler constamment le ciblage des astres, le grossissement n’était pas forcément à son maximum, et la différence entre œil nu et télescope n’était pas aussi importante que nous l’imaginions. Au final, nous n’apercevions qu’une tête d’épingle en observant l’astre via le télescope.

Le lendemain matin, c’est l’Historic Tour de Mammoth Cave que nous avions réservé ($20/personne). Ici, pas de possibilité de découvrir les grottes sans visite guidée, pour d’évidentes raisons de sécurité. Comme nous l’a très bien expliqué notre guide, tous les tunnels n’ont pas encore été répertoriés et des découvertes ont encore lieu chaque année lors d’expéditions. Nous en apprendrons davantage sur le parc en lui-même, ce qui sera probablement la plus intéressante facette de cette visite. De notre point de vue, si l’espace au sein de ce réseau de grottes est impressionnant, et si certains passages de notre visite étaient ludiques, nous avons été un peu déçus par la relative austérité liée directement à la nature de la roche et des sols. Ici, très peu voire pas d’infiltration d’eau (en raison de la composition du sol en elle-même – roche calcaire poreuse recouverte de schiste argileux imperméable et d’une couche de grès résistant à l’érosion), donc pas de stalactites, pas de belles formations calcaires, simplement des volumes plus ou moins impressionnants, et la trace, par ci par là, du passage de tous ceux ayant contribué à la création ou à l’entretien de ces circuits ainsi que de ses premiers visiteurs. Il semblerait que certains tours guidés mettent en valeur d’autres formations plus riches, au détriment d’autres passages que nous avons fait, il faut donc sûrement ajuster le choix en fonction de ce que vous souhaitez voir absolument.

Pour en revenir à l’Histoire donc, celle de Mammoth Cave NP remonte aux colons ayant hérité d’un morceau de terre au beau milieu du Kentucky, tombant finalement sur un véritable gruyère (pour simplifier un peu…!). Premier tournant majeur lorsque l’exploitation de ces tunnels a été faite afin de récolter du salpêtre pour en faire de la poudre à canon, favorisant ainsi l’enrichissement des propriétaires initialement déçus de la parcelle qui leur avait été octroyée. C’est au second tournant, lorsque la demande pour cette matière première n’était plus aussi forte que Mammoth Cave a perdu de son intérêt. Les locaux y venaient alors pour s’y reposer au frais, s’y prélasser les dimanches ou même y pique-niquer avant que l’idée d’en faire du tourisme et d’y organiser des visites ne soit, peu à peu, évoquée (commençant par des visites privées réservées à une élite de la population, puis devenant de plus en plus populaire). C’est alors avec le Civilian Conservation Corps (CCC), fondé par Roosevelt pour favoriser l’emploi des jeunes de 18 à 25 ans, tout en améliorant les structures publiques comme les parcs et les forêts, que Mammoth Cave NP a commencé à devenir celui que l’on peut visiter aujourd’hui.

En conclusion, si nous en avions eu la possibilité, nous aurions peut-être opté pour un autre circuit, plus varié, ou plus long, mais les disponibilités étaient limitées, et il fallait composer avec les contraintes du voyage. On en repartira donc avec un bon souvenir, sans pour autant qu’il soit transcendant.

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